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Les citations proposées par les internautes - page 54

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  1. Voyager, c’est découvrir que tout le monde se trompe sur les autres pays.
  2. À la mort, on donne tout et l’on découvre ce qui avait vraiment de la valeur.
  3. Évitez de tatouer une idéologie sur votre corps : les idées changent avec le temps, mais le tatouage, lui, demeure.
  4. Épouser une personne divorcée, c’est prendre l’engagement implicite de ne pas reproduire l’échec qu’elle a déjà vécu.
  5. La spiritualité est un retour au réel. Elle est l'art de vivre en alignement parfait avec le monde tel qu'il est, en nous donnant la force de devenir, par notre conscience et notre intégrité, la plus haute version de nous-mêmes.
  6. La discrétion est autant un affect qu'un comportement ; d'un côté c'est une souffrance d'être si discret, presque un désespoir, de l'autre c'est une joie et une paix au cœur même d'une bataille perpétuelle.
  7. Car la télévision et les réseaux sociaux, c'est un peu comme la musique d'ascenseur : ce n'est pas parce que les gens la regardent, ce n'est pas parce qu'on communique sur Facebook qu'on s'intéresse les uns aux autres.
  8. Tandis que l'âme indisponible, qui dit toujours non parce que toujours habitée par une tâche plus haute et sans fin, ne connaîtra jamais le bonheur et devra bien reconnaître, à la fin des temps, qu'elle eut une vie parfaitement sotte.
  9. Le discret, aujourd'hui, c'est celui qui ne ressent ni crainte ni honte parce qu'il est justement sorti de la passion de son image publique ; c'est celui qui, au sens d'Aristote, de ressent pas l'Aidôs.
  10. C'est lorsqu'on cesse de se regarder qu'on est vraiment soi-même.
  11. La ville, c'est la condition de la discrétion ; parce que dans les villages ou les petites villes, tout ce qui est caché est toujours su.
  12. Le vrai ciment du couple ne me semble ni l'amour, ni le sexe, ni l'intérêt ou l'avantage commun, mais la parole.
  13. Nous perdons collectivement cette immense jubilation à perdre notre temps, en rentabilisant la totalité de notre temps.
  14. Aujourd'hui, si l'on n'y prend pas garde, l'oisiveté pourrait être digérée par le travail.
  15. Une vie sans secret, sans mystère, sans part d'ombre, sans espace interstitiel entre soi et les autres comme entre soi et soi, c'est une vie vouée à la terreur absolue et sans limites qui détruit en nous, à terme, toute part d'humanité.
  16. Il vaut mieux croire à ce que l’on pense que de penser à ce que l’on ne croit pas.
  17. En politique comme ailleurs, beaucoup ont le cœur sur le bout de la langue.
  18. Quand on est jeune, le temps semble infini. Puis un matin, il s’écoule comme une onde fragile sous un soleil fatigué. Alors on réalise que les instants perdus ne reviendront jamais.
  19. Il y a deux types de menteurs : ceux qui savent qu’ils mentent, et ceux qui en font un métier.
  20. Qu'il est difficile de vendre du rêve à une femme qui ne dort plus.
  21. Quand tu ne sais pas où tu vas, tout égarement devient une destination ! Ajuste ! Et décide où tu veux vraiment aller. La vie se charge de repositionner ceux qui savent au préalable ce qu'ils désirent au plus profond d'eux. Et, elle les soutient en retour.
  22. La vie est ce que tu en fais. Fais-en un arc-en-ciel de joie et non un bouquet de malheur.
  23. Ne sois pas l'esclave de tes pensées mais sois le maître de ce que tu penses.
  24. L’émotion à fleur de peau fait qu'une larme, une fois écoulée, ne laisse qu’une trace.
  25. La suffisance indique toujours la sottise, tandis que la modestie annonce généralement le mérite.
  26. Les imbéciles se reconnaissent entre eux : ils veulent toujours avoir raison, même quand ils n’ont pas compris la question.
  27. La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
  28. On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
  29. Au constat que la prison échoue à réduire les crimes, il faut peut-être substituer l'hypothèse que la prison a fort bien réussi à produire la délinquance, type spécifié, forme politiquement ou économiquement moins dangereuse - à la limite utilisable - ? Lire la suite
  30. Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la ? Lire la suite
  31. Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
  32. Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
  33. Une société se définit par ce qu'elle rejette.
  34. Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de ? Lire la suite
  35. L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire.
  36. Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans notre civilisation tous les mécanismes individualisants ; et lorsqu'on veut individualiser l'adulte sain, normal et légaliste, c'est toujours désormais en lui demandant ce qu'il y a encore en lui d'enfant, de quelle folie secrète il est habité, quel crime fondamental il a voulu commettre.
  37. Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va avoir à déterrer quelque chose qui a été caché, et qui a été caché non seulement parce que négligé, mais aussi parce que soigneusement, délibérément, méchamment, travesti et masqué. Au fond, ce que la nouvelle histoire veut montrer, c'est que le pouvoir, les puissants, les rois, les lois, ont caché qu'ils étaient nés dans le hasard et dans l'injustice des batailles.
  38. L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, en fait, une lumière qui partage, qui éclaire d'un côté, mais laisse dans l'ombre, ou rejette dans la nuit, une autre partie du corps social.
  39. La nature de la folie est en même temps son utile sagesse...
  40. La prison : une caserne un peu stricte, une école sans indulgence, un sombre atelier, mais, à la limite, rien de qualitativement différent.
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