Les citations proposées par les internautes
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Sur une longue période, vivre comme si vous étiez quelqu’un d’autre n’est pas amusant.
Richard Chamberlain -
Je ne m’aimais pas du tout, j’avais peur de cette partie de moi-même et je devais la cacher.
Richard Chamberlain -
Lorsque j’ai grandi, il était interdit d’être gay, d’être une poule mouillée ou quoi que ce soit de ce genre.
Richard Chamberlain -
Je pensais que quelque chose clochait terriblement chez moi. Et même en devenant célèbre et tout ça, c’était toujours là.
Richard Chamberlain -
Quand on grandit dans les années 30, 40 et 50, être gay, c’est non seulement difficile, mais tout simplement impossible.
Richard Chamberlain -
J'ai appris, je crois, à distinguer le nécessaire du superflu dans mon temps libre limité. Dire « non » poliment est indispensable pour mener une vie stable.
Richard Chamberlain -
En fait, je plains les gens qui se font beaucoup d'illusions sur ce qu'est l'homosexualité. Je connais des homosexuels vraiment formidables.
Richard Chamberlain -
Je modèle mes actions et ma vie sur mes désirs. Il n'y a pas deux personnes identiques. On peut admirer les qualités des autres, mais elles ne servent que de guide pour s'améliorer soi-même, à sa manière. Je ne suis pas dupe. L'individualisme est sacré !
Richard Chamberlain -
« Beau » signifie beaucoup de choses pour beaucoup de gens. Si on me trouve beau, je me sens flatté – et je dois remercier mes parents pour cela. Soyons réalistes, ça ne fait pas de mal d'être beau, surtout dans ce milieu.
Richard Chamberlain -
Rien n'est secret une fois qu'on l'a dit à quelqu'un. Si vous voulez le garder secret, ne le dites à personne.
Richard Chamberlain -
Je me considère comme une personne religieuse. Dieu est pour moi une chose très personnelle et je n'affiche pas ma religion dans mes conversations avec les autres.
Richard Chamberlain -
Lire entre les lignes, c’est lire et relire, plusieurs fois. Parfois, stocker dans la mémoire, et voir plus tard, pendant des intervalles de temps séparés.
Esseghaier Kamel- 1
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Le fond, est déchiffré, à travers l’état d’esprit.
Esseghaier Kamel -
Procrastinez maintenant, ne le remettez pas à plus tard.
Elle DeGeneres -
La vie, il faut en faire un Paradis.
SANDRINE FILLASSIER- 4
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Éduquer un enfant, c’est d’abord comprendre son propre enfant intérieur, afin de pouvoir lui montrer le bon chemin avec amour et clarté.
Michele Camposeo -
Il n'y a pas de beauté sans bonté.
Sandrine FILLASSIER- 4
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Il est risqué de garder tel quel ce qui est mal écrit. Un mot jeté au hasard sur le papier peut détruire l'univers. Fais attention et corrige ton texte tant qu'il t'appartient encore, me dis-je souvent, car tout ce que tu as écrit, une fois que tu l'auras livré, creusera son chemin dans des milliers d'esprits, le bon grain noircira, au risque de ronger, d'embraser, de raser toutes les bibliothèques.
William Carlos Williams -
Le monde est le lieu d'élection du poème. Quand le soleil se lève, il se lève dans le poème et quand il se couche l'obscurité descend et le poème s'assombrit.
William Carlos Williams -
Nous voulons atteindre à la rigueur de la beauté. Mais comment retrouver la beauté quand c’est l’esprit qui l’emprisonne, sans qu’elle puisse lui échapper ?
William Carlos Williams -
La vie est comme la mer, l’art un bateau dans lequel l’homme conquiert la vie en traversant une masse informe, la réduisant à une trajectoire, une série de crescendo et de diminuendo, de vents et de marées inscrits sur une carte marine.
Ralph Ellison -
J'ai tout offert, échine creuse, ramures nouées, à fleur d'écorce. La vie, impitoyable, m'a marqué de ses griffes, mon corps ploie, sur le fil du sursis. Mais en mon cœur, dans les bribes qui subsistent, je tends un refuge, à qui en cherche un.
Nathalie Pivert-Chalon -
Je vais au travail avec bonne volonté et je rentre à la maison avec nostalgie.
Thomas Gatabazi -
Les pâquerettes murmurent ce que le cœur n’ose dire : je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie
Valérie Coeur -
Le rôle d'un parent, c'est finalement d'apprendre aux gens qu'on aime le plus à se débrouiller sans nous.
Leïla Bekhti -
La maternité m'a donné de la confiance. Je me sens comme Hulk avec mes enfants !
Leïla Bekhti -
La première forme de déontologie est de donner la parole à tout le monde.
Cyril Hanouna -
Il est plus difficile d'être chroniqueur qu'animateur.
Cyril Hanouna -
Sans pluralisme, il est compliqué de faire des débats.
Cyril Hanouna -
Quand je suis invité chez quelqu'un, je ne viens pas cracher dans sa main.
Cyril Hanouna -
Sur le coup, l'annonce de ma dernière grossesse a été un choc, un chamboulement du corps, du cerveau, de tout... Mais ce bébé était là, et c'était comme ça
Leïla Bekhti -
Si on m'avait dit que j'accoucherais deux fois la même année, que j'aurais trois enfants en quatre ans, et que, sur la même période, je tournerais dix films... J'aurais dit : Pouce, je ne suis pas capable.
Leïla Bekhti -
Je crois qu'avoir fait trois enfants en seulement quatre ans m'a apporté une force et une liberté de pensée sans commune mesure.
Leïla Bekhti -
Plus on sait d'où on vient, plus on sait où on va.
Leïla Bekhti -
Je suis effarée par la haine et le rejet de l'autre qui se propagent dans la société. Je ne veux plus que les femmes soient rejetées parce qu'elles portent un voile ou non, que des hommes soient regardés avec méfiance à cause de leur nom, de leur foi, de leur couleur de peau. Je n'ai pas forcément la solution. On pourra me taxer de naïveté, mais n'en déplaise aux porteurs de haine, la voix du vivre-ensemble existe. A nous de la propager.
Leïla Bekhti -
L'Iran est une société assez schizophrène avec beaucoup de malades sexuels. L'interdit crée l'excitation.
Golshifteh Farahani -
La guerre, je crois d'abord c'est la guerre et après toute cette oppression et [] moi je dis toujours que j'ai l'impression que la base de ma vie c'est de la glace. Au-dessous c'est de l'eau, ça veut dire que je suis toujours entrain de glisser dans la vie, en attendant que la glace éclate et je tombe dans l'eau glacée. Nous c'est ça notre base de vie, on n'est jamais rassuré, on attend toujours une catastrophe.
Golshifteh Farahani -
De toute façon, il vaut mieux mourir au cœur de la flamme que juste de tourner toute la vie autour de la flamme.
Golshifteh Farahani -
Je n’ai pas besoin de lapider, jamais. Les slogans, les hashtags, ce n’est pas ma bataille.
Golshifteh Farahani -
Je ne suis pas les infos, je ne suis que le bonheur.
Golshifteh Farahani