Citations similaires à "Il brûlait de se précipiter à..." :

  1. Varvara Petrovna était assise droite comme une flèche prête à s'élancer de l'arc. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski Les Démons, p.228, in Les oeuvres littéraires de Dostoïevsky, vol. X
  2. Je sais que tu as mauvais caractère... une guêpe ! Quand tu piques, ça enfle ! Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski Le Joueur, p.319, in Les oeuvres littéraires de Dostoïevsky, vol. V
  3. Toute société, pour se maintenir et vivre, a besoin absolument de respecter quelqu'un et quelque chose. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski
  4. Après l'insuccès, les desseins les mieux concertés paraissent absurdes. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski
  5. Je crois même que la meilleure définition de l'homme serait : créature à deux pieds et ingrate. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski Dans mon souterrain, p.57, in Les oeuvres littéraires de Dostoïevsky, vol. V
  6. De quoi un honnête homme peut-il parler avec le plus de plaisir ? Réponse : de lui-même. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski
  7. Ah ! l'ennui. Que ne nous fait-il inventer ? Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski Dans mon souterrain, p.52, in Les oeuvres littéraires de Dostoïevsky, vol. V
  8. Plus j'aime l'humanité en général, moins j'aime les gens en particulier, comme individus. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski
  9. Il m'aimait, avec haine, c'est l'amour le plus fort... Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski Avec haine
  10. Avant d'aller chercher le sens de la vie, aime la vie. Si tu aimes la vie, tu deviens un vivant. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski
  11. Il brûlait de se précipiter à l'incendie. Fiodor Dostoïevski
    Fiodor Dostoïevski Les Démons, p.217, in Les oeuvres littéraires de Dostoïevsky, vol. XI